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« Aïda » est peut-être l’opéra le plus populaire de Giuseppe Verdi. Le Teatro Regio de Parme présente une production spectaculaire (2012) de ce classique intemporel ayant pour cadre l’Egypte antique. Teatro Regio de Parme, Antonio Fogliani, Mariana Pentcheva (Amneris), Susanna Branchini (Aïda), Alberto Gazale (Amonasro), Walter Fraccaro (Radamès), George Andguladze (Ramphis), Carlo Malinverno (Le roi d’Egypte), Yu Guanqun (La grande prêtresse), Cosimo Vassallo (Un messager)
Le LA Phil Gala d’Ouverture 2011/2012 présente le musicien légendaire Herbie Hancock, qui rejoint Gustavo Dudamel et l’Orchestre philharmonique de Los Angeles pour une célébration exubérante du compositeur américain George Gershwin. Le concert commence par l’Ouverture cubaine et Un Américain à Paris. Puis, Herbie Hancock rejoint Dudamel et l’orchestre pour une interprétation de l’une des œuvres les plus connues de Gershwin : Rhapsody in Blue.Gustavo Dudamel, Los Angeles Philharmonic Orchestra, Herbie Hancock
Le conte moyen-oriental sur le voyou Aladdin qui mène sa vie à l’aide d’une lanterne magique prend un air très boréal dans cette version. Le compositeur danois Carl Nielsen a écrit cette musique sur l’ordre du Théâtre royal danois à Copenhague, pour une nouvelle production d’« Aladdin », le conte de fées du poète danois Adam Oehlenschläger. Probablement, ce drame devait être plutôt une pantomime qu’une pièce sérieuse, mais il reste que Nielsen a doté l’histoire d’une musique merveilleusement imaginative et colorée.Neeme Järvi, Orchestre philharmonique de Berlin
Lise de la Salle (1988) est une pianiste française. À 9 ans, elle a donné son premier concert, à Radio France. Depuis, les succès se sont enchaînés. À 12 ans, elle a remporté son premier concours international en Allemagne. En 2003, elle a gagné le premier prix dans la catégorie « European Young Concert Artists » à Paris. Lise de la Salle s’est produite dans de nombreuses salles de concert prestigieux, dont la Tonhalle de Zurich, la Philharmonie de Berlin et le Concertgebouw d’Amsterdam. Chez le label « Naïve », elle a enregistré plusieurs albums consacrés à la musique d’entre autres Liszt, Rachmaninov et Ravel. Avec ce concert, enregistré au magnifique théâtre des Bouffes du Nord de Paris, elle célèbre ses 10 ans chez Naïve.Lise de la Salle
Le 9 octobre 1989, 70000 personnes assistaient à une manifestation pacifique dans l’ancienne RDA. Les manifestants demandaient plus de liberté. Grâce au chef d’orchestre Kurt Masur, l’un des six habitants éminents de Leipzig, ayant introduit l’appellation « Révolution pacifique », la manifestation s’est déroulée sans violence. Le soir même, Masur a dirigé la Symphonie No. 2 de Johannes Brahms dans l’église Saint-Nicolas à Leipzig. Les manifestations qui s’ensuivirent ont contribué à la chute de la mur de Berlin le 9 novembre 1998 et à la réunifcation des deux parties allemandes. Exactement 20 ans après cette première manifestation pacifique, Masur dirige de nouveau, et au même endroit, l’Orchestre du Gewandhaus qui joue, comme il y a 20 ans, la Symphonie No. 2 de Brahms.Kurt Masur, Orchestre du Gewandhaus Leipzig, Thomanerchor Leipzig, Renaud Capuçon (violon)
Le Verbier Festival est un festival innovateur au milieu des Alpes suisses. Chaque année le village de montagne sert d’estrade aux plus grandes étoiles du monde de la musique classique. Mais les jeunes talents y ont aussi leur place. Dans cette émission, Joshua Bell (violon), Mischa Maisky (violoncelle) et Evgeny Kissin (piano) exécutent Trio No. 1 0p. 49 de Mendelssohn.Joshua Bell; Mischa Maisky; Ievgueni Kissine
Le duo de piano Sandee/Van Nieukerken commémore le compositeur britannique Steve Martland (1954 – 2013), mort trop jeune. Avec l’aide d’amateurs de musique et d’autres parties intéressées, un financement participatif a permis à Laura Sandee et Anna van Nieukerken d’enregistrer, exclusivement pour brava, plusieurs œuvres de Martland. Tout comme Sandee et Van Nieukerken, Martland a étudié au Conservatoire royal de La Haye, où il reçut des cours de Louis Andriessen. La musique de Martland est rythmique, tonale et pulsée. Elle se rapproche de la musique pop et est très accrocheuse, tout à fait dans les cordes du duo Sandee/Van Nieukerken. Depuis douze ans, les deux pianistes se produisent partout, se distinguant par leur jeu énergique et haut en couleur, ainsi que leur répertoire contemporain, dont la musique de Steve Martland. Délectez-vous de 55 minutes de musique de piano accrocheuse, avec entre autres les compositions « Dance Works » et « Birthday Hocket » de Martland ! Laura Sandee (piano), Anna van Nieukerken (piano)
Le ténor Juan Diego Flórez chante 'Alma Llanera' de Gutiérrez, accompagné par l'Orchestre philharmonique de Los Angeles sous la direction de Gustavo Dudamel.Gustavo Dudamel, Orchestre philharmonique de Los Angeles, Juan Diego Flórez (ténor)
Pendant le Verbier Festival de 2009, le célèbre contre-ténor Philippe Jaroussky et le pianiste Jérôme Ducros ont offert un récital varié au public international assis dans une salle bondée. Durant le programme principalement vocal, le pianiste Jérôme Ducros a joué un intermezzo spécial : le « Prélude » de « Prélude, fugue et variation » (op. 18), l’œuvre magnifique et étendue du compositeur français César Franck A l’origine, la composition avait été écrite pour orgue et Franck l’avait dédiée à son bon ami Camille Saint-Saëns. Dans ce concert, Ducros joue la première partie, le « Prélude », dans une adaptation pour piano.Philippe Jaroussky (contre-ténor), Jérôme Ducros (piano)
« Frum – A Drum Song » (1995) est une composition du percussionniste, clarinettiste et compositeur islandais Áskell Másson. L’œuvre pour set-up (plusieurs instruments combinés) peut être jouée indépendamment, mais aussi en tant que partie du « Concerto pour percussion ». Il faut treize instruments pour interpréter « Frum » : quatre tam-tams, quatre octobans, quatre bongos et une grosse caisse. De nos jours, « Frum » est l’une des œuvres pour set-up préférées de beaucoup de percussionnistes. Il s’agit d’une composition très variée pour ce qui est de l’atmosphère, de la technique et de la vitesse, comportant des rythmes complémentaires complexes, qu’il faut jouer sur tous les instruments. Le finale spectaculaire fait penser à de la musique de gamelan. Les brefs mouvements de l’œuvre présentent tous leur propre défi : des rythmes qu’il faut jouer indépendamment l’un de l’autre avec deux baguettes, des rythmes très rapides avec une baguette et des rythmes qui changent rapidement. Dans le finale, il faut jouer des doubles croches avec deux baguettes dans la main gauche, des triolets avec deux baguettes dans la main droite, et des croches avec le pied sur la pédale de grosse caisse… tout en même temps ! Cela peut être comparé à conduire une voiture, piloter un hélicoptère et envoyer un e-mail en même temps. Niek KleinJan
Maurice Ravel composa « La Valse » entre 1919 et 1920. La composition, une musique de ballet à l’origine, est souvent interprétée en tant qu’œuvre symphonique indépendante. Ravel envisagea composer une œuvre en hommage à Johann Strauss et à la valse. La mélodie de la valse est repartie sur les différentes sections instrumentales, avec chaque section jouant une partie de la mélodie. Dans la seconde partie de la composition, les mélodies deviennent de plus en plus complexes et Ravel commence à manipuler les tonalités et les sections instrumentales. La valse devient de plus en plus rapide, jusqu’à ce qu’elle implose. Ravel, qui a composé de nombreuses œuvres pour piano, a également écrit une version pour piano solo de « La Valse ». Dans cette émission, elle est interprétée par Yuja Wang.Yuja Wang (piano)
Johannes Brahms composa sa Troisième Symphonie durant l’été 1883. Elle fut créée le 2 décembre 1883 par l’Orchestre philharmonique de Vienne. Après avoir achevé sa Deuxième Symphonie en 1877, Brahms ne se concentra pas sur la composition d’une nouvelle symphonie, mais sur la composition de son Concerto pour violon et de son Deuxième concerto pour piano. La Troisième Symphonie commence par trois accords successifs qui sont à la base du reste de la composition. Cet enregistrement présente le premier mouvement. Holland Symfonia, Otto Tausk
Pendant quinze ans, les Rencontres artistiques de Bel-Air, un festival né de l’amitié entre trois familles (les Capuçon, les Chalmin et les Scapolan), ont constitué une occasion unique pour des musiciens du monde entier de se rencontrer et de partager et échanger leurs expériences. Cette quinzième et dernière édition promet de vous faire vivre des moments magiques. Cette émission présente le Concerto No. 11 en ré mineur pour deux violons et violoncelle, Op. 3, RV 565 d’Antonio Vivaldi, interprété par Vilde Frang, Lia Petrova et Catherine Latzarus, accompagnées par le Bel-Air Chamber Orchestra. Vilde Frang, Lia Petrova, Catherine Latzarus, Bel-Air Chamber Orchestra
Holland Baroque surprend son public à tous les coups avec ses programmes musicaux variés. Chaque programme représente une rencontre musicale immersive : avec des musiciens baroques, mais aussi avec des musiciens d’autres genres musicaux. La musique baroque occupe toujours le premier plan. Dans cet enregistrement, Holland Baroque interprète le Concerto brandebourgeois No. 3 de Johann Sebastian Bach. Bach écrivit ses six Concertos brandebourgeois en 1721, quand il travailla à la cour du prince Léopold d'Anhalt-Köthen. À la recherche d’un nouveau poste, il dédia les concertos au margrave Christian Ludwig de Brandebourg, aspirant à un poste à sa cour. Bach n’eut pas de chance : le margrave ne dit même pas merci. Le Concerto brandebourgeois No. 3 est composé pour trois violons, trois altos, trois violoncelles et basse continue. Holland Baroque propose une interprétation merveilleuse de cette œuvre. Holland Baroque Society
El Sistema est un réseau d’orchestres pour les enfants et la jeunesse, de centres et de workshops de musique au Venezuela, rassemblant plus de 250.000 enfants et jeunes qui apprennent à jouer d’un instrument de musique. Ce réseau a été créé il y plus de 30 ans par José Antonio Abreu, qui croyait en un monde meilleur. Cette histoire contient tous les éléments d’un conte et est le résultat d’une vision devenue réalité. Plusieurs jeunes gradués d’El Sistema font aujourd’hui partie du talent neuf le plus convoité en Europe. Le plus connu est le chef d’orchestre Gustavo Dudamel. Ce documentaire, El Sistema, montre comment les idées grandioses d’Abrue ont interrompu le cercle vicieux de la pauvreté et comment la puissance de la musique a pu changer la vie de centaines de milliers de jeunes gens. Ce film montre l’histoire poignante d’El Sistema dans toutes les facettes quotidiennes d’un nucléo (centre) typique : le Rinconada nucléo se trouve dans le quartier du même nom. La région autour de ce nucléo est considérée comme une des plus dangereuses et plus pauvres de Caracas. Tous les jours, près de 300 enfants s’y rendent.Paul Smaczny, Maria Stodtmeier
Après avoir entendu la Troisième Symphonie de Brahms, Antonín Dvorák a trouvé l’inspiration pour la composition d’une nouvelle symphonie. La London Philharmonic Society avait commandé cette œuvre, voulant faire un membre d’honneur de Dvorák. La symphonie a pour thème les différents conflits qu'un être humain peut rencontrer dans la vie ; des conflits politiques ainsi que des conflits personnels. La symphonie est emplie de patriotisme et de nationalisme. Selon les critiques, la Septièmes Symphonie, ensemble avec les Huitième et Neuvième Symphonies, représente le meilleur de Dvorák. Cette exécution de la Symphonie No. 7 de Dvorák fait partie d’une série de concerts spéciale (2014), pendant laquelle l’Orchestre philharmonique tchèque sous la baguette de Jirí Belohlávek a interprété les neuf symphonies de Dvorák. En 1970, le chef d’orchestre a remporté le premier prix au concours de direction tchèque. Ensuite, il a travaillé comme assistant chef d’orchestre avec l’Orchestre philharmonique tchèque pendant deux ansJirí Belohlávek, l’Orchestre philharmonique tchèque
Le sultan Shahryar est convaincu que toutes les femmes sont infidèles ; voilà pourquoi il a juré de tuer chacune de ses épouses après la première nuit. Mais Shéhérazade a su sauver sa propre vie en captivant le sultan avec les histoires qu’elle lui raconte pendant 1001 nuits. Sous l’emprise de la curiosité, le sultan remet son exécution chaque fois au lendemain pour finalement renoncer complètement à son projet sanglant. Passionné par les histoires des « Mille et une nuits », le compositeur russe Nikolaï Rimski-Korsakov a composé sa « Shéhérazade » exotique. Cette suite symphonique se compose de quatre parties qui représentent chacune une histoire qui a sauvé la vie à Shéhérazade. Le violon est le fil rouge dans cette œuvre, il représente Shéhérazade racontant ses histoires. Dans la première partie (« La mer et le vaisseau de Simbad ») nous entendons naviguer le vaisseau de Simbad sur les mers.Neeme Järvi, Orchestre philharmonique de Berlin
Depuis que « Un Songe d’une nuit d’été » de Shakespeare a été mis en musique par Felix Mendelssohn Bartholdy, tout le monde sait ce que ce sont que les elfes : des êtres féériques faisant des farces tout en flottant dans l’air. Quelle est la relation entre Shakespeare et Mendelssohn ? À 17 ans, le jeune compositeur a lu la traduction que Schlegel avait faite de la comédie de Shakespeare. Il a tout de suite composé une ouverture saisissante inspirée par le monde des elfes décrit par le dramaturge anglais. Beaucoup plus tard, en 1842, Mendelssohn a écrit la musique de scène. Celui qui se contente d’écouter l’ouverture et la marche nuptiale laisse passer l’occasion d’écouter une musique magnifique. La musique de scène complète, composée de onze parties, avec des contributions d’un narrateur, une soprano, une mezzo-soprano, un chœur d’enfants et un chœur de femmes, est trop belle pour laisser de côté. Conrad van Alphen, Sinfonia Rotterdam
Wolfgang Amadeus Mozart a écrit son Concerto pour cor No. 1 pour un ami proche qu’il connaissait depuis sa jeunesse : Joseph Leutgeb. Mozart admirait la compétence du corniste mais il se gaussait également de lui. Par exemple, il a écrit sur la partition de Leutgeb : « W. A. Mozart a eu pitié de Leutgeb, âne, bœuf et fou à Vienne le 27 mai 1783 ». Il a aussi donné délibérément l’indication « allegro » pour l’orchestre (rapide et vif), mais sur la partition de Leutgeb il a écrit « adagio » (lent etsouple), ce qui a dû produire une grande confusion. Leutgeb ne se vexait pas de ces petites moqueries et leur amitié était profonde. Une fois, en 1791, alors que la femme de Mozart, Constanze, n’était pas à la maison, le compositeur a même séjourné chez Leutgeb parce qu’ « autrement j’aurais été seul chez moi et cela n’aurait pas été très agréable ». Dans cette émission : la première partie.Daniel Barenboim, Orchestre philharmonique de Berlin, Radek Baborák (cor)
La Staatskapelle de Dresde sous la direction de Giuseppe Sinopoli interprète l’ouverture de « Rienzi » de Richard Wagner. Cet enregistrement a été fait au Semperoper de Dresde en septembre 1998, quand la Staatskapelle a fêté ses 450 ans. Giuseppe Sinopoli, Staatskapelle de Dresde
Dans un authentique café viennois, « The Philharmonics » – un ensemble constitué de musiciens de l’Orchestre philharmonique de Vienne – vous offrent les plus belles valses, marches et autre musiques de danse de Vienne. Un programme parfait pour respirer l’émotion viennoise. Programme complet : Johann Strauss II : Roses du sud (arr. Schönberg), Johann Strauss II : Valse de l’Empereur (arr. Schönberg), Johann Strauss II : Valse des lagunes (arr. Schönberg (d’après l’opéra « Une nuit à Venise »)), Johann Strauss II : Aimer, boire et chanter (arr. Berg), Johann Strauss II : Valse du trésor (arr. Webern (de l’opérette « Le Baron tzigane »)), Leopold Godowsky : Le vieux Vienne, Fritz Kreisler : Marche Miniature Viennoise, Fritz Kreisler : Jolie Rose-Marie, Fritz Kreisler : Caprice Viennois, Tibor Kovac : A Yiddische Mame. The Philharmonics
« Sur notre route, heurs et malheurs alternent ; si vous êtes heureux, restez sérieux, et supportez les douleurs avec courage. » Telle est la phrase que Robert Schumann écrivit sous le titre des 18 pièces pour piano seul, connues sous le nom de « Davidsbündlertänze ». Le nom est trompeur : les pièces ne sont pas des danses au sens traditionnel du terme, mais plutôt des dialogues musicaux, entre autres entre les alter ego de Schumann, Eusebius et Florestan. Les passages qui représentent Florestan sont animés, et ceux qui sont liés à Eusebius sont plutôt rêveurs. On trouve encore d’autres amis de Schumann dans la composition : par exemple, sa femme, Clara, qui composait également, est présente au début des « Davidsbündlertänze » nos 1 et 7, qui sont inspirées de l’une de ses mazurkas.Boris Berezovsky
Le titre de la sonate no. 29 de Ludwig van Beethoven, « Hammerklavier » (« clavier à marteaux »), vient du mot allemand signifiant « piano-forte ». Avec ce titre, le compositeur voulait indiquer que la sonate devait être jouée sur un instrument moderne et qu’elle n’était pas destinée aux instruments qui « pincent » les cordes au lieu de les « frapper », comme le clavecin. Beethoven a écrit cette œuvre en 1818 et l’a dédiée à son mécène, l’archiduc Rodolphe d’Autriche. La sonate était révolutionnaire, non seulement à cause de sa durée (une interprétation dure environ 45 minutes), mais également à cause de son niveau de difficulté qui, jusqu’à nos jours, reste légendaire. Dans cette émission : le troisième mouvement.Jean-Frédéric Neuburger
Ce n’est que rarement que Daniel Barenboim donne des récitals de piano, mais dans ce programme il consacre toute une soirée à Frédéric Chopin, en l’honneur du 200ième anniversaire de celui-ci. Chopin conseillait à ses élèves de suivre des cours de chant. Quant à Barenboim, chef d’orchestre d’opéras expérimenté, il est déjà très familier avec la voix humaine. Il montre une fois de plus sa sympathie pour Chopin et il emmène le public avec sa virtuosité géniale le long d’un programme varié : Fantasia en fa mineur Op. 49 - Nocturne en ré bémol majeur Op. 27/2 - Sonate No. 2 en si bémol mineur Op. 35 (« Marche funèbre ») - Barcarole en fa dièse majeur Op. 60 - Valse en fa majeur Op. 34 No. 3 - Valse en la mineur Op. 34 No. 2 - Valse en ré bémol mineur Op. 64 No. 2 - Berceuse en ré bémol majeur Op. 57 - Polonaise en la bémol majeur Op. 53.Daniel Barenboim (piano)
Le musicien et compositeur renommé Pierre Boulez est connu, en tant que chef d’orchestre, pour ses interprétations très détaillées d’ œuvres orchestrales du XXe siècle. Il est un chef d’orchestre invité très aimé de l’Orchestre philharmonique de Berlin, bien qu’il ne dirige l’orchestre qu’environ une fois par saison. Et alors seulement dans un répertoire spécial. Les concerts de Boulez avec la musique du grand Béla Bartók comptent parmi les apogées de la saison. Bartók a composé sa « Suite des danses », qui dure un bon quinzaine de minutes, en 1923, à l’occasion de l’union des villes de Buda et Pest en Budapest, la capitale actuelle de la Hongrie. La première était un succès sensationnel, et à la demande de l’éditeur Universal, Bartók a adapté l’œuvre pour piano quelques années plus tard. Cette version pour piano, qui est relativement facile, est encore plus connue que l’original, mais, chose remarquable, n’a jamais été au programme de concert du pianiste Béla Bartók. La « Suite des danses » folklorique contient une série de cinq danses très différentes avec des mélodies arabes, roumaines et hongroises, qui se réunissent dans la sixième partie pour faire un finale spectaculaire.Pierre Boulez, Orchestre philharmonique de Berlin
L’idée des Salons de Musique est de « provoquer » des rencontres musicales inédites et exclusives entre musiciens de premier plan, qui se déroulent dans des lieux décalés, intimes et différents. Ce sont des moments inoubliables de partage et d’émotions entre les musiciens et avec le public. Au programme : de l’Amérique, thématique de l’édition 2014 de la Folle Journée de Nantes, et comme toujours… des artistes de talent ! Cette soirée s’ouvre d’ailleurs avec la participation exceptionnelle de Barbara Hendricks. La grande dame, accompagnée de son pianiste, pioche dans son immense répertoire. Suivront ensuite les futurs grands du classique. Parmi ces musiciens, trois pianistes : Laurent Wagschal, Adam Laloum et Shani Diluka qui interprètent un large éventail d’œuvres, allant de Dvorák à Schumann en passant par Barber. Même s’ils jouent un joli nombre de solos, ils sont aussi parfois accompagnés ; par Solenne Païdassi ou Tai Murray au violon mais aussi par Mi-Sa Yang et Julien Victor-Laferrière, tous deux membres du trio Les Esprits. En troisième partie de concert, huit membres de l’Orchestre Symphonique Divertimento interprètent les meilleurs passages de West Side Story, la comédie musicale culte de Leonard Bernstein. Une belle conclusion qui donne sûrement envie de chantonner « Tonight, tonight… It all began tonight… »Zahia Ziouani, Shani Diluka, Adam Laloum, Solenne Païdassi, Laurent Wagschal, Trio Les Esprits, Les Solistes de l’Orchestre Symphonique Divertimento
Pendant quinze ans, les Rencontres artistiques de Bel-Air, un festival né de l’amitié entre trois familles (les Capuçon, les Chalmin et les Scapolan), ont constitué une occasion unique pour des musiciens du monde entier de se rencontrer et de partager et échanger leurs expériences. Cette quinzième et dernière édition promet de vous faire vivre des moments magiques. Cet enregistrement présente « Métamorphoses » de Richard Strauss.Renaud Capuçon, Veronika Eberle, Alina Ibragimova, Aki Saulière, Hanna Weinmeister, Etienne Abelin, Lia Petrova, Jérôme Akoka, Mariella Haubs, Lise Martel, Blythe Engström
Au milieu de l’année 1913, Alban Berg était déprimé : ses « Altenberg Lieder » avaient été mal reçus et, en plus, son maître Arnold Schönberg critiquait fortement son style musical. Afin de montrer de quoi il était capable, Berg voulait composer une grande œuvre pour orchestre dans le style de la première symphonie de chambre de Schönberg. La composition d’une telle œuvre était difficile pour Berg et, après peu de temps, il était dans une impasse. Il décida d’utiliser quelques éléments de sa composition échouée et de les transformer en trois pièces de caractère pour orchestre. Le résultat, « Trois pièces pour orchestre », est devenu l’une des compositions les plus fameuses de Berg.Vladimir Jurowski, Orchestre philharmonique de Londres
Les Danses Symphoniques constituent la dernière composition de Sergueï Rachmaninov ; le compositeur et pianiste les a écrites en 1940 aux États-Unis. Quand il partait en vacances, le pianiste virtuose louait toujours une maison avec un piano à queue. Il composa les « Danses symphoniques » en premier lieu pour deux pianos et il les interpréta avec Vladimir Horowitz dans sa maison de vacances. Rachmaninov écrivit également une version pour orchestre symphonique, basée sur la version pour deux pianos. La composition comprend beaucoup de thèmes que nous connaissons de ses œuvres antérieures, mais des influences jazz sont également discernables. Les dix premières années après l’achèvement de l’œuvre, la critique fut peu enthousiaste, mais après la mort de Rachmaninov, les « Danses symphoniques » ont souvent été interprétées et enregistrées. Ici, elles sont interprétées par l’Orchestre royal du Concertgebouw sous la baguette d’Andris Nelsons.Andris Nelsons, Orchestre royal du Concertgebouw
Thomas Zehetmair est un violoniste qui vaut le détour. Il est une star mondiale qui sait élever le jeu du violon à un niveau supérieur. Impossible de ne pas soupirer avec Hartmann (Concerto Funèbre) et de ne pas danser avec Mozart (Rondo pour violon et orchestre). Souffrances de la guerre et joie de vivre capturées en musique magistralement exécutée. Karl Amadeus Hartmann a écrit son Concerto Funèbre pendant l’année de guerre 1939, et on peut sentir le mal. Avec la Deuxième Symphonie de Ludwig van Beethoven, l’Orchestre symphonique néerlandais (NedSym), sous la direction de Jan Willem de Vriend, continue la série des symphonies de Beethoven.Jan Willem de Vriend, Orchestre symphonique néerlandais, Thomas Zehetmair (violon)
Cette sonate pour violoncelle et piano en sol mineur op. 65 est l’une des neuf œuvres destinées à un autre instrument que le piano que Frédéric Chopin a publiées au cours de sa vie. Mis à part le piano, le violoncelle est le seul instrument pour lequel Chopin a composé un nombre d’œuvres substantiel. Il a écrit cette œuvre pour le violoncelliste Auguste Franchomme, qu’il connaissait et admirait. Néanmoins, la composition de la sonate ne s’est pas faite sans encombre. Chopin a travaillé sur l’œuvre pendant une période plus longue que d’habitude (de 1845 jusqu’à fin 1846). A un moment donné, il s’est même plaint auprès de sa sœur : « J’efface plus que je n’écris ». Finalement, la sonate a été créée en 1848 à la salle Pleyel, à Paris, avec beaucoup de succès. Cette performance sera la dernière de la carrière de Chopin : le compositeur est mort un an plus tard, le 17 octobre 1849.Alisa Weilerstein (violoncelle), Jonathan Gilad (piano)
Les sonates pour violon et piano de Ludwig van Beethoven, des chefs d’œuvre de la fin de la période classique, sont toujours très populaires. Ici, deux vedettes françaises de la musique de chambre, Renaud Capuçon et Frank Braley, en donnent une interprétation classique et parfaite. Les deux amis ont construit le programme en respectant « l’ordre chronologique pour suivre l’évolution du compositeur ». De fait, composées sur une vingtaine d’années, ces dix sonates illustrent l’importance croissante que va connaître le violon au tournant des XVIIIe et XIXe siècles : sous l’influence de Viotti et de Mozart, cet instrument a gagné en autonomie et a inspiré des compositions de plus en plus virtuoses. Si les premières sonates de Beethoven offrent au piano un rôle de premier plan, les suivantes accordent un statut équivalent aux deux instruments, amenant les solistes à se partager le discours musical. Renaud Capuçon avait très à cœur de réaliser ce projet éminemment personnel : « Ces sonates me renvoient à plein de souvenirs. La sonate du Printemps est la première pièce de Beethoven que j’ai jouée, j’avais dix ans. C’est un compositeur exceptionnel, le passage obligé pour tout violoniste. » Et d’ajouter : « Ce sont des œuvres avec lesquelles on ne peut pas tricher. Il faut dégager une colonne vertébrale, construire et chanter. »Frank Braley, Renaud Capuçon
L’orchestre national d’Île-de-France fête ses 40 ans ! Composé de quatre-vingt-quinze musiciens permanents, l’Orchestre national d’Île-de-France donne chaque saison une centaine de concerts, offrant ainsi aux franciliens une grande variété de programmes sur trois siècles de musique, du grand symphonique à la musique contemporaine, du baroque aux diverses musiques de notre temps. L’orchestre innove également et a créé, depuis une quinzaine d’années, une centaine de pièces contemporaines, le festival « Île de découvertes » et le concours de composition « Île de créations ». Lors de ce concert, donné à l’occasion du 40e anniversaire de l’orchestre, Enrique Mazzola dirige l’orchestre dans un programme festif. Au programme : Gioacchino Rossini – Ouverture du « Voyage à Reims » ; Wolfgang Amadeus Mozart – Deux airs de « La Flûte enchantée » (« Der Vogelfänger » et « Ein Mädchen oder Weibchen ») ; Gustav Mahler – Chants d'un compagnon errant ; Kaija Saariaho – Forty Heartbeats ; Igor Stravinsky – L’Oiseau de feu (version 1945) ; Igor Stravinsky – Greeting Prelude. Le baryton Markus Werba assure les parties chantées. Orchestre national d’Île-de-France
Le « Four Aces Guitar Quartet » a été fondé en 2008, quand quatre guitaristes classiques belges se sont rencontrés au Symposium International de la Guitare à Iserlohn. Avec leur premier concert, qui a eu lieu dans le cadre d’un projet de fin d’études, ils ont impressionné le jury et le public avec leur timbre riche et leur virtuosité. Ces dernières années, le quartet a donné des concerts en Belgique, aux Pays-Bas, en France et en Allemagne. En 2011, ils étaient le premier ensemble de guitaristes à atteindre la demi-finale du Concours International de Musique de Chambre d'Illzach. Le « Four Aces Guitar Quartet » explore le monde de la guitare classique en interprétant des compositions originales pour quartets de compositeurs de premier plan tels que Bellinati, Bogdanovic et Roux, ainsi que des arrangements pour quatuor de chefs-d’œuvre de compositeurs tels que Bach, Puccini et Tchaïkovski. Non dénué d’humour, un concert du « Four Aces Guitar Quartet » est la promesse d’une soirée inoubliable placée sous le signe de l’émotion musicale et de la beauté. Four Aces Guitar Quartet : Bart Venken, Inti de Maet, Menno Buggenhout & Stein Verrelst
À la naissance de Gabriel Fauré en 1845, le Concerto pour violon de Felix Mendelssohn venait d’être donné en première et l'unification de l'Allemagne n’avait pas encore eu lieu. À sa mort en 1924, la Première Guerre mondiale venait de donner le coup de grâce à l’ordre établi et le monde musical était toujours sous le choc du scandale atour du « Sacre du printemps » de Stravinsky. Dans ce monde en perpétuel changement, Fauré cherchait à concilier l’ancien et le nouveau dans sa musique. Il a composé son Quatuor pour piano et cordes No. 1 en 1871, après avoir complété ses études à l’École Niedermeyer de Paris, où il avait fait connaissance avec Camille Saint-Saëns. Influencé par la musique de Franz Liszt et de Richard Wagner, il commençait à découvrir sa propre voix musicale en composant de la musique de chambre et des chansons. Ce n’était que beaucoup plus tard, quand il enseignait la composition au Conservatoire de Paris (dont il est devenu directeur en 1905), qu’il a commencé à composer de grandes œuvres, telles que son magnifique Requiem. Vers la fin de sa vie, il s’est de nouveau consacré à la musique de chambre et aux chansons. Janine Jansen (violon), Lars Anders Tomter (alto), Torleif Thedéen (violoncelle), Nelson Goerner (piano)
Le ténor Juan Diego Flórez chante 'Jurame' de Grever, accompagné par l'Orchestre philharmonique de Los Angeles sous la direction de Gustavo Dudamel.Gustavo Dudamel, Orchestre philharmonique de Los Angeles, Juan Diego Flórez (ténor)
Le Concerto pour piano No. 17 de Wolfgang Amadeus Mozart est l’un des rares concertos qu’il n’a pas écrit pour lui-même, mais pour son élève Barbara von Ployer pour qui Mozart a également écrit son Concerto pour piano No. 14. En outre, c’est l’une de ses rares œuvres qui a été publiée de son vivant, ce qui lui a valu une critique extraordinaire : l’auteur y fait l’éloge de l’élégance de l’Andante et des « modulations exceptionnellement belles » de l’Allegretto mais il fait également remarquer la difficulté du jeu du piano. Dans cette émission : la troisième partie.Franz Welser-Möst, Orchestre de Cleveland, Leif Ove Andsnes (piano)

à venirsur Brava

Beethoven - Sonate pour piano No. 29-III
13:39
Barenboim – Le récital de Varsovie
14:01

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Le mercredi 15 juin à 21h00, vous pouvez regarder le concert « Fabio Luisi dirige Beethoven et Mahler »

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